Ce que vous encaissez,
pas ce que vous affichez.
Entre le prix de vente et le montant qui arrive sur votre compte, il y a l'impôt sur le gain immobilier, la commission, le solde hypothécaire et les frais d'acte. Cette simulation les chiffre pour les six cantons romands, barèmes 2026.
Comment est calculé l'impôt sur le gain immobilier ?
Chaque canton romand impose le gain immobilier – la différence entre votre prix de vente et votre prix d'acquisition majoré des impenses – selon son propre barème, dégressif avec la durée de détention. À Genève, l'impôt disparaît après 25 ans de détention ; dans le canton de Vaud, le taux passe de 30 % (détention courte) à 7 % dès 24 ans ; le Valais, Fribourg et Neuchâtel appliquent leurs propres barèmes et abattements. Une vente précipitée d'un bien détenu depuis peu peut coûter des dizaines de milliers de francs d'impôt évitables : le calendrier fait partie de la stratégie de vente.
Ce que le prix affiché ne dit pas.
Entre le prix de vente et ce que vous encaissez s'intercalent l'impôt sur le gain immobilier, le remboursement du solde hypothécaire (et l'éventuelle pénalité de sortie anticipée), les honoraires de courtage et les frais de notaire selon la répartition convenue. C'est ce « net vendeur » – pas le prix de la transaction – qui doit guider vos décisions. Notre calculateur en donne une première approximation ; l'analyse précise, intégrant votre situation fiscale et votre financement, fait partie de l'estimation confidentielle OFFER.
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